Retour à l’argentique

Parce que le numérique irrite à la façon d’un plat trop épicé,
Tous ces pixels bien rangés, ne font que des images identiques,
A trop entrer dans les expositions, on en ressort comme d’un tambour de lave linge,
Essoré.
Il y flotte comme un parfum d’uniformité, semblable à ces lessives trop parfumés.
Partout les mêmes efflux. Dans son savon, son papier toilette ou son sirop au Barbapapa©
Il sera facile de dire que la jalousie comme la colère n’est pas bonne conseillère,
alors pardon d’essayer de l’écrire en vers.

L’écriture reste la meilleure des mères.
Et écrire avec la lumière, je n’arrive pas à m’en défaire.

Fontainebleau
Un appareil à deux euros, de la pellicule périmé.
Comment résister ?
Nul besoin de Fotomosh© et autres applications compliqués,

Retour en argentique
Au moins j’aurais essayé.