R’voilà le trou de Chaffois

https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2018/12/02/haut-doubs-des-tonnes-d-obus-qui-pourrissent-sous-terre

Le gouffre qui refait surface :
http://www.cpepesc.org/A-la-recherche-de-la-verite-au.html

On sait que toutes les munitions sont de fabrication française…en lisant ça, j’ai immédiatement pensé à l’industriel qui au volant de son Hispano-Suiza neuve et rutilante prenait la route en pensant à son chèque de l’état français…et surement à comment monter une petite entreprise de cercueils. Il va falloir mettre tous ces morts au champ d’honneur dans de beaux cimetières…La vie continue et l’argent c’est la vie.
Je suis sûr que l’on pourrait connaitre le fabricant, les archives militaires sont riches, très riche…Et que juridiquement, il y aurait un beau combat à mener.
Tranquille, y a prescription.

Ce qui est intéressant c’est que l’on paie aujourd’hui des décisions et des choix qui ne nous appartiennent pas, que nous n’avons jamais pris. Jardel est un exemple parmi tant d’autres et surtout une belle leçon à appliquer à nos choix actuelles.
Quelqu’un à décider de balancer ce tas de merde dans une cavité où transite une grande partie des eaux douces de la région, aujourd’hui on peut admirer la profondeur de la décision.
Quelqu’un à décider de développer le transport par mode thermique et carboné, on voit le résultat 120 ans après.
Quelqu’un à décider de construire des centrales nucléaire pour garantir l’indépendance énergétique de la nation, après le grand carénage, le déluge atomique ?
Quelqu’un à décider que la technologie nous sauverait et la planète avec..

Jardel, Bonfol, les décharges sauvages des années 40 à 60, les contrôlés de 60 à 80…et toutes les merdes abandonnés le long des rivières. Je pense à ce qu’était le lieu dit « les Pouges » entre Arbouans et Voujeaucourt ( juste sous les stades…) et des gravières de Bart …

Finalement l’eau en bouteille c’est cool !

Vieux pneus

De vœux pieux aux vœux sincères, je ne veux rien, c’est mon coté vaurien !


Avez-vous déjà parcouru les pages des cahiers de doléances dans les chapelles ou les églises ? Ces cahiers que l’on laissent auprès de l’effigie d’un saint ou d’une vierge ?
Chacun y va de son malheur, de sa souffrance, de sa maladie, de son absence de travail, de sa difficulté amoureuse, de son petit nombril…
Rien, il n’y a rien qui puisse concerner l’arrêt des guerres, davantage d’amour entre les peuples ou d’un peu plus d’humanité dans les rapports entre les êtres vivants.
Oui, c’est pas simple de penser aux autres quand on ne prends pas soin de soi. Si une charité bien ordonnée commence par la sienne, soyez gentil, si toute l’année vous ne pensez pas un traitre mot des vœux que vous allez envoyer ce mois ci, ne le faites pas.
Je ne prétends pas que ce serait de l’hypocrisie, je n’ai personne à juger. Encore moins à faire la leçon, je suis mal placé pour ce genre d’exercice.
Alors, soyez heureux, donnez du bonheur, fabriquez du plaisir, évitez les conflits, ne perdez pas votre énergie, ne tombez pas dans la médiocrité ambiante, soyez fier de vos actions, avare de reproches et généreux en compliments.
On m’a raconter l’histoire d’un type que l’on a planter sur une croix parce qu’il a dit  » Aimez-vous les uns les autres ! »
Alors soyez gentil, ne m’en voulez pas si je ne réponds pas à vos vœux, et encore moins si je ne vous en envoie pas.
Il y a des jours où je n’ai foi en rien, ni personne et le mois de janvier est parfois symptomatique.