2 réactions au sujet de « Cent-septième jour »

  1. Le jardinier divin a filé de ses doigts
    Les rayons du soleil et la pourpre des rois
    Pour me faire une robe à trame douce et fine.

    Nulle fleur du jardin n’égale ma splendeur,
    Mais la nature, hélas ! n’a pas versé d’odeur
    Dans mon calice fait comme un vase de Chine.

    Josi.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *