Centième jour

Day 100 _  Dealing fingers ass

Je passerai donc ma vie, courte ou longue, à dire : Mieux vaudrait autre chose. Pourquoi ce roulis de notre âme, ce va-et-vient de nos ardeurs ? Nos espérances sont comme les flots de la mer : quand ils se retirent, ils laissent à nu un tas de choses nauséabondes, de coquillages infects et de crabes, de crabes moraux et puants oubliés là, qui se traînent de guingois pour rattraper la mer.

Journal

Jules Renard

Une réaction au sujet de « Centième jour »

  1. Antidote à la morosité !
    Ton sommeil me trouble
    Avec ses souffles doux
    Une mèche s’élève ,
    Dressée comme une victoire ….
    Et ta bouche murmure ,
    Des sons acidulés ,
    Dont seule la nuit …
    Détient les secrets ….
    Ta joue est zèbrée ….
    Traversée de formes étanges ;
    Des parchemins hachurés ,
    Qui dessinent des fleurs
    A l’orée de ta bouche …..
    Là , cette froissure de nuit ,
    Que j’aimerais effacer ,
    Tout doucement , du bout du pouce ….
    Tes cils palpitent
    Comme des ombres ,
    Au rytme de ta vie …..
    Dessinant une haie étrange
    Sur ta joue endormie …..
    Et cette image douce …..
    Me transporte …..
    A l’aube de tes rêves ,
    Et j’entre dans ta nuit .

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