Soixante quatorzième jour

P…. de poésie
P…. de poète
C larchouma d’émè sa ?
J’m’en f…, j kif vegra

Day 74 _ living poet
Day 74 _ living poet

Les alluvions charrient le soir,
L’eau de javel et l’ammoniaque,
Les détergents et les grands sacs
Des magasins sur le trottoir.

L’azote y sourd en négatif,
Percé par la lumière nue
La pellicule en continu,
Sous l’hypothèse d’un massif,

Dérive et divague en surface,
Au gré des courants saturés.
La bise écrème les rochers
Et les algues vertes ressassent,

A l’ombre des gardes frontières,
La peau souillée des carpes mortes,
Le Doubs relève ses eaux fortes
Il est question de sablières.

Jérôme Karasz

https://www.facebook.com/formes.orphelines

Une réaction au sujet de « Soixante quatorzième jour »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *